Astor, Carnegie et Vanderbilt

Astor, Carnegie et Vanderbilt

John Jacob Astor : le roi de l'immobilier

John Jacob Astor

Astor est né en 1763, dans une petite ville d'Allemagne appelée Waldorf. A 15 ans, il emménage à Londres et travaille dans un commerce de fabrication de flûtes avec son frère. A 20 ans, il traverse l'Atlantique. A 23 ans, il est déjà propriétaire d'une petite colonie dans l'Oregon appelée Astoria et il gagne beaucoup d'argent grâce à son négoce de fourrure. A 50 ans il est à la tête d'un véritable monopole de la fourrure à New York.

Il a investit une grosse somme d'argent dans un espace de terre très spécial à New York : la zone entre Central Park et Houston Street, aujourd'hui connue comme Midtown Manhattan, une des zones du monde où l'immobilier est le plus cher.

Il a aussi fait en sorte que sa famille marque l'histoire en léguant toute sa fortune à ses enfants. So fils est devenu propriétaire terrien, Son petit-fils a fondé le Metropolitan Art Museum et la Astor Library, un de ses petits-fils est devenu Conte d'Astor en Angleterre, un autre est devenu auteur de science fiction et a construit les hôtels Waldorf and St Regis, un autre est mort dans lors du naufrage du Titanic et un autre a géré Newsweek.

La famille est surtout connue aujourd'hui pour l'hôtel Waldorf-Astoria de New York.

Andrew Carnegie : le roi de l'acier

Andrew Carnegie

Andrew Carnegie se considérait lui-même un saint et un géant de la morale.

Né dans la plus grande pauvreté en Ecosse, il arrive aux Etats-Unis à l'âge de 13 ans et c'est là que sa vie allait changer.

Après la guerre civile américaine où il avait travaillé dans le transport militaire, il s'est associé à Henry Clay Frick pour monter une société de fonte d'acier Carnegie Steel.

Et tout comme Astor, Morgan et Vanderbil, il allait devenir l'homme le plus riche du monde. Il passe alors 6 mois en Ecosse où il se lamentera de l'attitude de Frick et 6 autres mois à prêcher le fait que la pauvreté aide à se forger un caractère et qu'il était triste d'être riche.

En 1889, il a publié un article intitulé "The Gospel of Wealth" (Evangile de la Richesse) dans le journal The Pall Mall Gazette, dans lequel il explique être arrivé à la conclusion que les magnats devaient améliorer leurs communautés. Il a par la suite créé la Fondation Carnegie pour la paix internationale afin d'"améliorer l'humanité et arriver à la paix mondiale".
Il y a encore aujourd'hui beaucoup de travail à faire dans ce domaine.

Il a aussi financé environ 3 000 bibliothèques publiques et des centres pour chercheurs et professeurs.

Andrew Carnegie a en quelque sorte été l'incarnation du rêve américain.

Pour finir, une citation de l'homme : "Toute vie qui n'a pour but que de ramasser de l'argent est une piètre vie."

Henry Vanderbilt : le roi des transports

Henry Vanderbilt

Henry Vanderbilt avait réalisé l'importance des bonnes relations familiales dans un monde capitaliste.

Son père était Cornelius Vanderbilt, qui grâce à sa famille est passé d'avoir abandonné les études dès l'école primaire à être l'homme le plus riche des Etats-Unis.

Cornelius avait appris de son père (le grand-père de Henry) le sens du business dans le secteur du transport nautique. Sa mère lui avait prêter de l'argent pour s'acheter son propre bateau. Il a alors géré l'entreprise du célèbre ferry de Staten Island en mettant notamment son beau-frère au commande d'un bateau. Il a acheté la compagnie quelques années plus tard puis a chargé son frère Jacob de la diriger. Ce n'est pas qu'il ne s'intéressait plus aux bateaux mais il avait vu dans le développement des chemins de fer un avenir fructueux. C'est alors qu'est entré en scène son fils Henry.

Henry a hérité du monopole des chemins de fer de son père et donc d'une grande sa richesse. Mais il n'a jamais gagné sa confiance. Cornelius avait l'habitude de dire de son fils qu'il était une "gourde" et qu'il parlait beaucoup pour ne rien dire.

Après la mort de son père, Henry a continué à accumuler les chemins de fer et les trains jusqu'à finalement être propriétaire du système des transports public de New York.

A sa mort en 1885, il était l'homme le plus riche du monde.